Les organisateurs ont rappelé que l’événement ne cherchait aucunement à promouvoir une croyance ou à imposer une interprétation des phénomènes observés. Il s’inscrivait plutôt dans une démarche de réflexion, d’analyse et de compréhension des expériences rapportées par les témoins.

Les échanges ont notamment porté sur les dimensions psychosociologiques associées à ces expériences, sur la façon dont les témoignages sont reçus et interprétés dans la société, ainsi que sur certains cas d’ovnis qui demeurent difficiles à expliquer malgré les différentes recherches et analyses effectuées.

Dans cette approche, le recours aux sciences humaines et sociales, notamment à l’ethnographie, à l’anthropologie et à l’histoire, permet de replacer les témoignages dans leur contexte et de mieux comprendre les expériences vécues. Cette démarche favorise ainsi une analyse plus rigoureuse, ouverte et nuancée des phénomènes insolites et des cas qui demeurent inexpliqués.